08 Mars 2013 - QUALITE DE L'ENVIRONNEMENT ET DROITS FONDAMENTAUX DE LA PERSONNE HUMAINE

Vendredi 8 Mars 2013

Programme non disponible.

Dans cette conférence, il s’agira dans un premier temps de mettre l’accent sur les défis majeurs actuels en matière de qualité de l’environnement (cet état des lieux sera amorcé par la projection de deux diaporamas). Dans un deuxième temps seront évoqués les actions entreprises en faveur d’un environnement de qualité par les pouvoirs publics (à l’échelon universel, européen, central et local) et par le secteur privé (entreprises, associations, particuliers) notamment dans le cadre de la stratégie du développement durable. L’accent sera mis ensuite sur le cheminement vers une consécration juridique explicite du droit  à un environnement de qualité comme droit fondamental de la personne humaine avec ses diverses déclinaisons. Il conviendra enfin de se poser la question de savoir si les réponses actuelles sont à la hauteur des défis à relever. Les politiques publiques et les initiatives privées individuelles et collectives actuelles en dépit des incontestables avancées qu’elles permettent  suffisent-elles à inverser la tendance ? Ne sommes-nous pas confrontés à un problème de société, voire même à une conception de l’être humain appelant une véritable « métamorphose » personnelle et collective ?

 

 

Le Président

                                                                                              Raymond AUTEVILLE

                                                                                              Ancien Bâtonnier de l’Ordre

Madame la Directrice de l’I.E.J.,

 

Mesdames & Messieurs,

 

Mesdames & Messieurs les Etudiants,

 

Chers Présidentes & Présidents des Associations

amies, AMARHISFA, Clubs SOROPTIMIST

 

Chers Membres de l’Institut des Droits de l’Homme,

 

 

 

Après une interruption, imposée par la nécessité de laisser libre l’amphithéâtre, pour l’organisation des examens de février, c’est avec un réel plaisir que je vous retrouve.

 

 

 

 

Nous poursuivons ce soir, notre programme annuel du cycle des Conférences sur les Libertés et les Droits Fondamentaux.

 

J’ai l’habitude de dire que les Droits Fondamentaux ne sont pas un objectif atteint, mais une démarche, un cheminement, un combat, toujours renouvelé.

 

 

 

 

 

Et, il n’est pas rare qu’en cette matière, que l’on exécute la danse des canards, c’est-à-dire trois pas devant, deux derrière, et trois sur les côtés.

 

Le 09 octobre 2012, le Président du Tribunal Administratif de Fort-de-France, statuant en référé, a suspendu l’arrêté préfectoral qui autorisait, pour six mois, l’épandage aérien, au motif que l’adjuvant utilisé, le BONOLE, n’avait fait l’objet d’aucune étude, et qu’il y avait là, un risque potentiel pour la santé humaine.

 

 

 

Le 1er mars 2013, le Préfet de la Martinique, a signé un nouvel arrêté, autorisant, pendant un an, l’épandage aérien, sans utilisation du BANOLE.

 

Deux pas devant, un pas derrière, c’est la danse des canards…

 

On a tort d’opposer développement économique, et respect des droits fondamentaux de l’homme.

 

En effet, le développement économique doit se concevoir de manière globale, au regard de l’incidence sociale, culturelle, et environnementale.

 

 

 

 

 

 

L’être humain doit être le sujet central du développement, sinon à quoi sert le développement, s’il ne doit assurer le bien-être de l’homme ?

 

C’est pour cela, que le développement doit être durable. Et c’est ici la nouvelle expression, le nouveau défi d’aujourd’hui, des droits fondamentaux de l’Homme.

 

En effet, les menaces sur l’environnement ont un impact direct sur les droits de l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est pourquoi, en 1992, déjà, la Déclaration de

RIO affirmait :

 

« Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable…. ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a huit ans déjà, que le Président de la République Française, Monsieur Jacques CHIRAC, a fait adosser à la Constitution, la chartre de l’Environnement par la loi constitutionnelle n° 205-205 du 1er mars 2005.

 

Le droit de vivre dans un environnement sain, constitue désormais un droit fondamental, qui s’impose à l’Etat, mais également à tous les acteurs économiques et sociaux.

 

 

 

 

 

C’est donc tout naturellement, que l’Institut des Droits de l’Homme de la Martinique, vous propose ce soir, de réfléchir sur un thème capital :

 

« Qualité de l’environnement et Droits Fondamentaux de la personne humaine ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour un sujet aussi important, il nous fallait un conférencier de grande qualité.

 

Nous l’avons, en la personne de Monsieur le Doyen JOS, Professeur de Droit Public, que nous connaissons bien, tant il nous a habitués à de brillantes Conférences.

 

Je cède la parole à Madame la Directrice de l’Institut d’Etudes Judiciaires de la Martinique.

 

 

Raymond AUTEVILLE

Président de l’IDHM

 

 

Texte de la conférence non-communiqué.

L’IDHM accueille

 

Emmanuel JOS

Emmanuel JOS

Professeur de Droit Public, Ancien Doyen de la Faculté de Droit et d'Economie de la Martinique, Membre de l'IDHM

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