L'ENTREPRISE, QUELLE MISSION CITOYENNE EN MARTINIQUE ?

Vendredi 3 Mai 2013

Programme non-communiqué.

Intérêt de la conférence non-communiqué.

Madame la Directrice de l’I.E.J.,

 

Mesdames & Messieurs les Présidents d’Associations amies,

AMARHISFA & CLUBS SOROPTIMIST,

 

Monsieur le Procureur Général,

 

Mesdames & Messieurs

 

Chers Etudiants,

 

Chers Membres de l’Institut des Droits de l’Homme de la Martinique,

 

 

Aujourd’hui, c’est un double bonheur pour l’Institut des Droits de l’Homme de la Martinique.

 

Premier bonheur :

 

Le 30 avril 2008, s’est tenue, dans cet amphithéâtre, l’Assemblée Générale Constitutive de l’Institut. Nous fêtons donc notre cinquième anniversaire.

 

Mon vœu, à cette occasion, est que chaque membre de l’Institut, poursuive avec détermination, son engagement en notre sein, afin qu’ensemble, nous atteignons les objectifs fixés !

 

 

Deuxième bonheur :

 

La clôture du cycle des Conférences sur les Libertés et les Droits Fondamentaux, est toujours un moment important pour l’Institut des Droits de l’Homme de la Martinique, et pour son Président.

 

 

 

 

 

Il est, en effet, réconfortant de constater, que l’on a réussi à réaliser le projet de mettre à la disposition de tous, des réflexions de hautes tenues, par des conférenciers de qualité.

 

 

A cette occasion, nous accueillons, Monsieur OSENAT, chef d’entreprise talentueux, Membre du Conseil Economique et social National, personnalité incontournable du paysage martiniquais, économique, social, et même politique, qui a accepté de partager avec nous ses réflexions.

 

Applaudissons Monsieur OSENAT.

 

Monsieur OSENAT, doit nous entretenir du thème :

 

« L’entreprise, quelle mission citoyenne pour l’entreprise en Martinique ? ».

 

 

Dans une Martinique, en mal de développement, frappée par un très important chômage, la question posée n’est pas purement théorique.

 

On peut être tenté d’affirmer, précisément, compte tenu de la situation économique et sociale de la Martinique, comme Milton Friedman : « L’unique responsabilité sociale de l’entreprise est d’accroître ses profits ».

 

Cette affirmation signifie que seule une entreprise économiquement viable, peut se développer,  et donner du travail.

 

Ainsi, l’entreprise remplit sa fonction première, en distribuant des revenus à ses salariés, des dividendes à ses actionnaires.

 

De plus, elle paie des impôts et des contributions sociales, qui financent l’Etat, les organismes sociaux.

 

Mais, peut-on s’en contenter ?

 

L’organisation de la production a parfois des conséquences dramatiques sur la santé des salariés, l’exemple des suicides à répétition de France Telecom, et aujourd’hui, de Renault, est significatif à cet égard.

 

De plus, l’activité de l’entreprise, qu’elle soit industrielle ou agricole d’ailleurs, a des conséquences non négligeables sur l’environnement.

 

La mondialisation des échanges, conduit certaines entreprises à exploiter abusivement, tant les hommes que la nature, de pays en voie de développement.

 

C’est pourquoi, est apparue, dans les pays développés, l’idée que la réalisation de profits par l’entreprise, est compatible avec une vision globale du développement, qui impose le respect des personnes et de l’environnement.

Texte de la conférence non-communiqué.

L’IDHM accueille

 

Marcel OSENAT

Marcel OSENAT

Chef d'entreprise, Ancien membre du Conseil Economique Social et Environnemental

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